C'est mort... C'était mort... Ca revit... Je le sens, ça monte en moi. Voilà, c'est là, ça recommence. J'était pourtant sûre de l'avoir bien enterré, bien enfouis. Maintenant, je sais qu'il ne faut pas les emmurer vivants, il faut les briser, les broyer les brûler, en faire de la cendre... C'est revenu. "Ca". Pourtant sans raison, il n'y avait aucune faille je crois... Je crois mpal, ça fait mal. Cette chose s'infiltre dans mes veines, c'est sans appel, ça me détruit de l'intérieur, hémoragie interne de pensés, aucune prise pour s'accrocher, ça m'écorche, sans raison, qui suis-je?
Non! Ce n'est pas le moment, pas maintenant, vas-t'en!
Je voudrais l'enterrer encore mais ça remonte toujours. Alors je cache en attendant, et la nuit, et seule, je combat, je crâme de l'intérieur, il faut détruire à tout prix. Comment?
Ca ne souffre pas, ni de la faim, ni de la soif, ni de l'abus, ça n'a jamais assez mal, alors je brûle de l'intérieur, tentatives vaines: ça reste, s'accroche, se grave, ça m'emmène mais je tiens bon, je vais détruire, ça va mourir, pour de bon.
Et je serais étonnée qu'on le comprenne cette fois...
Je déteste mettre des photos des gens sur mon blog... C'est pas un album j'veux dire... Vraiment des fois vous avez des besoins flippant... Vous êtes tous Malades... C'est Un Asile ICI.
On parie qu'elle se plaint? Je crois qu'ils font un concours tous...
La nature, je le constate, a des filles préférées: T'es faite comme un complot, un colis piégé. [Bénabar]